13 membres ont classé nos chantiers : les règlements urbanistiques d'abord, puis les marchés publics et la réforme de la profession.
Du 20 au 30 mai 2026, nous avons interrogé nos membres pour actualiser la charte de l’ARiB et fixer nos priorités. Treize membres ont répondu. Les résultats ci-dessous sont anonymes et agrégés.
Les chantiers prioritaires
Les répondants ont classé sept chantiers, du plus important au moins important.
| Rang | Chantier | Classé dans le top 3 |
|---|---|---|
| 1 | Réforme des règlements urbanistiques (RRU, COBAT, dispense, amnistie) | 10 sur 13 |
| 2 | Marchés publics et concours | 9 sur 13 |
| 3 | Réforme de la profession (lois de 1939 et 1963, statut des stagiaires et collaborateurs) | 6 sur 13 |
| 4 | Transition durable de l’art de bâtir | 6 sur 13 |
| 5 | Alliance Renolution | 4 sur 13 |
| 6 | Transition numérique et IA | 2 sur 13 |
| 7 | Promotion de l’architecture contemporaine bruxelloise | 2 sur 13 |
Les enjeux les plus critiques
Chaque membre pouvait citer jusqu’à trois enjeux. Les plus cités :
- des rémunérations correctes et des critères qualitatifs dans les marchés publics (8 sur 13) ;
- la transition climatique et le bâtiment durable (7 sur 13) ;
- la complexité réglementaire : urbanisme, PEB, patrimoine, environnement (6 sur 13).
Ce que les membres attendent de l’ARiB
Pour les deux ans à venir, environ la moitié des répondants attendent une voix bruxelloise forte et audible auprès des pouvoirs publics. Ils demandent aussi de peser sur la réforme du COBAT et la refonte du RRU, de défendre la rémunération et le statut de l’architecte, et une méthode lisible : des groupes de travail actifs, des priorités annuelles et une communication régulière.
Le premier frein à l’adhésion cité est le manque de visibilité et de communication claire (8 réponses sur 13). Ce site et la newsletter sont notre première réponse.
